11 informations à ne pas oublier dans le cahier des charges d’un site web.

Il y a plusieurs façons de rédiger un cahier des charges. Structurer l’expression des besoins de votre projet web peut s’avérer complexe. C’est pourquoi, nous avons listé dans cet article les indispensables à faire paraitre. En bonus, un exemple de cahier des charges à télécharger.

1. Ce qui a motivé le lancement du projet

Vous pouvez être en création d’entreprise, comme en reprise, ou en cession. Dans tous les cas, vous avez forcément de bonnes raisons. Soyez aussi précis que possible pour que le prestataire à qui vous confierez la refonte ou création de votre nouveau site, puisse s’adapter.

Astuce pratique : listez les points forts de votre site actuel et ses défauts. Ensuite, établissez les priorités.

2. Les résultats que vous attendez (objectifs)

Vous faire connaître aux alentours uniquement, vous positionner sur XX mots-clés au niveau national. Cela peut aussi être : obtenir plus de visiteurs ciblés, augmenter le taux de conversion, réduire les paniers abandonnés, redorer le positionnement de votre image de marque.

Astuce pratique : identifiez des objectifs mesurables. De cette façon, vous pourrez évaluer le travail du prestataire que vous aurez choisit.


3. Le type de visiteurs à attirer (personae)

D’une structure à une autre, les clients changent. Votre client type peut être un étudiant, des startups, exclusivement des femmes de 25-35 ans, ou bien un public unisexe de CSP+. Savoir à qui va être destiné votre futur site est essentiel, pour préparer les contenus qui leur parleront.

Astuce pratique : interrogez quelques uns de vos clients pour dresser un profil type, ou bien mettez-vous à leur place pour anticiper leurs besoins.


4. Les sites de vos principaux concurrents

L’idée c’est de retenir et noter le meilleur de ces sites (ergonomie). Ensuite, appropriez-vous les rubriques et l’arborescence. Vous pouvez aussi relever que les défauts dans le Cdc pour laisser libre court à l’agence web, en charge de concevoir votre site internet.

Astuce pratique : là aussi, il faudra enfiler votre casquette de client type pour lister les bonnes pratiques et éviter de reproduire les mêmes erreurs.


5. Estimation budgétaire

Plus exactement une fourchette de prix. À moins que vous ayez l’expérience nécessaire pour établir un chiffrage précis et de l’expliquer. D’une agence de création de site internet à un freelance offshore, les tarifs changent car les charges ne sont pas les mêmes.

Astuce pratique : annoncer un budget prévisionnel c’est important car cela permet à l’agence digitale d’ajuster sa proposition à vos ressources (et non l’inverse).


6. Les contraintes techniques de votre entreprise

En fonction de vos compétences et besoins, vous pouvez fournir d’autres choses que les accès serveur de votre hébergeur. Par exemple: des maquettes fonctionnelles, une liaison du Cms à des applications métiers spécifiques (CRM, Erp, logiciels comptables, moteur de recherche, etc…).

Astuce pratique : fournissez un exemple pour chaque fonctionnalités que vous souhaitez retrouver sur votre site. Ne vous préoccupez pas de la technique (langages). Vos prestataires se chargeront des spécifications.


7. L’identité visuelle de votre société (charte graphique)

Ne pas être confondu avec un concurrent peut paraitre logique, mais parfois l’inspiration est telle que les visiteurs se perdent. Vous devez donc avoir un logo distinctif, une palette de couleurs qui vous ait propre, et des visuels à intégrer sur chacune de vos pages.

Astuce pratique : le minimum c’est de fournir des photos. Si solliciter un photographe professionnel vous paraît absurde ou hors de vos moyens, faites votre sélection sur https://www.pexels.com/


8. Ce que vous attendez de l’agence web

La conception de A à Z de votre site ? Ou bien seulement le webdesign ? L’intégration ? Nombreuses sont les raisons qui peuvent amener à confier qu’une partie à un prestataire. Souvent, l’optimisation du code (pour réduire le temps de chargement) ou la rédaction de contenus sont choisit par nos clients.

Astuce pratique : déterminer les tâches de votre équipe ou des ressources externes (graphiste, développeur, seo), c’est primordial pour éviter les déboires.

9. Le type d’organisation que vous souhaitez (si préférence)

Pour des raisons multiples, vous pouvez demander un accès à l’environnement de développement pour suivre les avancés fonctionnelles quand bon vous semble. De même qu’un rendez-vous / compte rendu hebdomadaire. Mais encore, un système de messagerie pour la gestion de votre projet.

Astuce pratique : désigner une personne qui aura un droit de regard sur votre site est essentiel. Le directeur de projet doit pouvoir se référer à quelqu’un pour rendre des comptes et obtenir des précisions durant la collaboration.

10. Les services annexes dont vous auriez besoin

Choisir un hébergeur / nom de domaine, confier la rédaction de vos contenus, définir une stratégie digitale avec suivi de votre référencement naturel, gérer des campagnes Adwords, opérations de maintenance… Sont des exemples de services annexes qu’un prestataire peut assurer, avant ou après la création de votre site.

Astuce pratique : exprimez vos besoins, et demandez leur coût. Ensuite, négociez avec le prestataire que vous aurez retenu. Vous verrez que ces services ne vous coûteront pas si chers, et vous feront économiser un temps précieux.

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11. La date de mise en ligne (appelée deadline)

C’est important d’en définir une parce que le prix final en dépend. Demander la création d’un site en 1 semaine ne coûte pas le même prix que dans un mois.

Astuce pratique : n’hésitez pas à demander deux chiffrages. Un, avec une date de livraison convenable (3/4 semaines) et un autre a 2 mois. Vous pourriez être surpris de la différence 🙂

Maintenant que savez quoi inscrire dans votre Cdc, voici un modèle de cahier des charges prêt à l'emploi pour cadrer votre projet de site :

Télécharger le cahier des charges